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  • Internet rend t-il plus intelligent ou plus bête ?

     

    Internet

    Ce serait une grave erreur que de s’en tenir aux avantages du Net et d’en conclure que Internet rend plus intelligent. Jordan Grafman, qui dirige l’unité de neurosciences cognitives à l’Institut national américain des troubles et attaques neurologiques, explique que le déplacement incessant de notre attention quand nous sommes en ligne peut rendre notre cerveau plus vif dans le multitâche, mais que cette amélioration se fait aux dépens de notre capacité à penser de façon profonde et créative. « Est-ce que l’optimisation pour le multitâche améliore le fonctionnement – à savoir la créativité, l’inventivité et la productivité ? La réponse est le plus souvent non. Plus vous pratiquez le multitâche, moins vous réfléchissez, moins vous êtes capable de traiter un problème et de le résoudre par un raisonnement. » Il ajoute que vous avez alors plus de chances de vous fonder sur des idées reçues et des solutions toutes faites au lieu de les remettre en question avec un raisonnement original. David Meyer, qui est chercheur en neurosciences à l’université du Michigan, et un des plus grands experts sur le multitâche, va dans le même sens. Autrement dit, le Net ne rend plus astucieux que si l’on définit l’intelligence selon ses normes à lui. Mais si l’on prend l’intelligence dans une acception plus large et plus traditionnelle – si on l’évalue par la profondeur de la pensée plutôt que par sa seule rapidité, on aboutit nécessairement à une conclusion différente et beaucoup plus inquiétante.

  • Une des connexions internet les plus rapides du Monde

    Internet madagascar

     

    Madagascar est l’un des pays les plus pauvres d’Afrique. Pourtant, son internet haut-débit est plus rapide que dans l’Hexagone.

    Elle devance la France, le Royaume-Uni et le Canada. Avec 24,9 mégabits par seconde, l'île de Madagascar dispose de l'une des connexions Internet parmi les plus rapides du monde. Le pays se hisse au 22e rang du classement mondial établi par l'entreprise britannique Cable et arrive en première place sur le continent africain. Les trois premiers pays du monde, Singapour, la Suède et le Danemark, bénéficient, eux, d'une connexion deux à trois fois plus rapide.

    En grimpant de 67 places, Madagascar effectue la remontée la plus spectaculaire du classement. Quartz donne une raison à cela: le pays est relié au réseau EASSy - pour East African Submarine Cable System - soit quelque 10 000 km de câbles s'étendant du Soudan jusqu'en Afrique du Sud. L’aménagement date de 2014, à la signature d'un accord entre Telecom Malagasy et la division internationale opérationnelle de Hong-Kong.

    Rares sont pourtant les résidents de Madagascar à pouvoir bénéficier d'un tel avantage technologique. Seuls 2,1% des 25 millions d'habitants du pays ont accès à Internet, et 13% à l'électricité. Surtout, la bande passante y reste très chère. L'île reste l'un des pays les plus pauvres du continent avec un PIB de 428 dollars par habitant en 2018. 80 % d'entre eux vivent avec moins d'1,60 euro en moyenne par jour, d’après les données de la Banque mondiale.

    Malgré sa rapidité, la connexion Internet reste aléatoire sur ce territoire. En février 2017, un problème technique sur l'infrastructure EASSy a eu d'importantes retombées sur la côte africaine, et entraîné la paralysie du pays entier. Quinze jours de réparation ont été nécessaires pour y remédier. Autant de jours désastreux pour l'économie malgache.  

  • Les Chiffres du Web en France

     

    Les chiffres du web

    Une utilisation quotidienne en France

    • 88 % de la population utilise internet, soit plus de 59 124 241 Français
    • Parmi eux, 91 % utilise internet tous les jours
    • Chacun de ces internautes y passe environ 4h48 quotidiennement

    En d’autres termes, le marché de l’internet français est une véritable opportunité pour tout type d’activité. Blogueur, entreprise ou association, il y aura forcément du public pour chacun !

     

    Un marché important pour le e-commerce

    Sur ce même bilan, nous pouvons trouver d’autres chiffres significatifs concernant le e-commerce :

    • 77 % de la population française a déjà visité un magasin en ligne
    • 70 % a recherché en ligne pour acheter un produit
    • 85 % des Français a acheté un produit en ligne en 2017 (FEVAD)

    Les boutiques en ligne sont nombreuses, il faut donc savoir se démarquer.

  • Les Statistiques de la Sécurité Informatique qui font peur

     

    Securite informatique

    • 160 disparitions de matériel informatique par jour en France
    • + de 80% du trafic e-mail mondial est du spam (très souvent vérolé)
    • + de 30 000 sites de phishing sont actifs (durée de vie moyenne 4 jours)
    • le coût moyen d'un incident de sécurité est de 40.000 €
    • dans 20% des attaques, les entreprises mettent plus d'une semaine pour revenir à une situation de fonctionnement normal
    • 2/3 des entreprises françaises estiment avoir une dépendance forte vis à vis de leur système d'information, 1/4 d'entres elles seulement a mis en place une politique de sécurité
  • Fraude à la carte bancaire : un service pour la signaler en ligne

     

    Que faire en cas de fraude carte bancaire

    En cas de fraude sur sa carte bancaire, après avoir fait opposition auprès de sa banque, on peut signaler directement cette fraude à la police par l’intermédiaire d’un nouveau téléservice baptisé Percev@l. Pour effectuer ce signalement en ligne, il faut créer un compte sur service-public.fr via FranceConnect, et avoir sous la main sa carte bancaire et les relevés d’opérations bancaires litigieuses. Le signalement doit permettre d'aider la police et la gendarmerie à identifier les auteurs d'appropriations frauduleuses ou de recels de numéros de cartes bancaires. Une fois effectué, un récépissé est adressé à la victime, à présenter à sa banque afin de faciliter la demande de remboursement des opérations bancaires litigieuses. Toutefois, ce récépissé ne dispense pas de déposer plainte auprès des services compétents.

  • 31 % d'internautes

     

    Virus informatique 1

    31 % C’est le nombre d’internautes européens qui déclarent avoir été victimes d’un virus ou d’un autre type d’attaque informatique sur ces douze derniers mois. Les pays les plus touchés sont la Bulgarie (58%), Malte (50%), la Slovaquie (47%), la
    Hongrie (46%) et l’Italie (45%). Selon cette enquête de l’office statistique de l’Union européenne, la Francese situe légèrement au-dessus de cette moyenne européenne avec 34% des personnes sondées. Même si 89% des internautes français protègent leur ordinateur, on peut se demander si ces derniers sont bien protégés. De même, ces chiffres se basant sur de simples déclarations, on peut aussi se demander quelle est la part d’utilisateurs se croyant infectés sans toutefois l’être...

  • L' évolution de l'arnaque en ligne

     

    Arnaques sur les sites

     

    L'inventivité des escrocs ne connaissant pas de limite, les méthodes qu'ils emploient sont innombrables. Néanmoins, il reste possible de les classer en deux grandes catégories. La première implique une interaction directe avec la victime, en exploitant sa naïveté ou son laxisme pour lui extorquer les informations nécessaires à l'arnaque. Les techniques archaïques consistaient par exemple à appeler au téléphone un quidam en se faisant passer pour un supérieur hiérarchique ou un "responsable informatique", afin de lui demander ses codes d'accès ou son numéro de carte bancaire. On parlait alors de social engineering
    (ingénierie sociale). Puis, au début des années 2000, la méthode a évolué : à l'aide de faux e-mails ou d'un site web contrefait imitant une autorité de confiance, l'escroc cherche à récupérer les données privées convoitées. Ce phishing reste toujours largement utilisé aujourd'hui, même si de nouvelles techniques bien plus raffinées ont fait leur apparition. À partir de 2007, plus de 50 % des foyers français disposent d'une connexion à Internet à leur domicile. L'ADSL, autrefois réservé aux geeks de la première heure, se démocratise rapidement et de nombreuses personnes font leurs premiers pas en ligne sans connaître les règles de sécurité de base. La plupart d'entre elles ignorent par exemple que n'importe qui peut envoyer un e-mail avec l'adresse d'expéditeur de son choix. Parallèlement, l'explosion des sites de commerce en ligne comme Amazon, Meetic ou LeBonCoin décomplexe peu à peu les internautes – autrefois très méfiants – au sujet de leur carte de crédit. Du pain bénit pour les escrocs.
    Ils se mettent à exploiter ces sites en élaborant de nouveaux procédés de plus en plus subtils : arnaque aux sentiments,
    faux avis, usurpation d'identité, etc. Mondialisation aidant, une véritable industrie crapuleuse se met en place dans certains pays pauvres comme le Bénin ou la Côte d'Ivoire. De nombreuses sociétés spécialisées douteuses se développent également pour duper les internautes avec de fausses offres commerciales. À tel point que désormais, même les personnes les moins crédules peuvent se faire approcher par un escroc et tomber dans le panneau. Oui, c'est de vous qu'il s'agit…

  • Usurpation d'Identité - Que Faire en cas d'usurpation ?

     

    Usurpation d indentite

    D’après une étude de YouGov commandé par Verisign (un spécialiste d’infrastructure réseau), 10 % des internautes français ont
    été victimes d’usurpation d’identité au cours des 12 derniers mois. Ce chiffre qui paraît énorme comprend en fait toutes les formes d’usurpation d’identité, y compris la fraude à la carte bancaire. Subtiliser l’identité d’une personne n’est pas si difficile que cela. Il suffit de connaître un nom, une date de naissance, une adresse et le nom des parents de la victime. Grâce à ces premiers
    éléments et avec un peu d’habilité on peut retrouver d’autres informations comme le numéro de sécurité sociale. Les fraudeurs ne se privent pas pour fouiller vos poubelles ou voler dans votre boîte aux lettres à la recherche de RIB ou de toutes autres informations bancaires. Allo ? C’est pour un sondag Le faux sondage téléphonique est aussi un classique. Au début les questions sont d’ordre général puis plus les minutes passent et moins le «sondé» se méfie sur la nature personnelle des questions.
    Le but est parfois de se faire une «vraie fausse» carte d’identité et de collecter assez d’information pour obtenir un prêt bancaire, des prestations sociales ou pour éviter de payer des amendes. Avec Internet, c’est encore plus facile. C’est incroyable le nombre d’informations qu’il est possible d’obtenir grâce à un réseau social ou un blog. En plus de ces techniques, il faut ajouter le phishing (ou hameçonnage) qui consiste à faire croire à un email émanant de votre FAI ou d’une société que vous connaissez
    (banque, boutique en ligne, eBay, etc.) pour vous soutirer des renseignements. Chaque année, en France, on recense 213 000 cas d’usurpation d’identité, un chiffre énorme au regard du nombre de cambriolages (150 000) ou de vols d’automobile (130 000). En moyenne, la somme dérobée s’élève à 1 300 € et 25 % des victimes se plaignent de ne pas avoir pas été remboursées. Outre les trous dans le budget ou le traumatisme psychologique (le fait de devoir prouver «être soi-même» y est pour quelque chose !), les conséquences pour les victimes peuvent prendre des proportions désastreuses puisque 15 % d’entre elles ont été frappées d’interdiction bancaire et 13 % ont été assignées devant un tribunal.

    La Loi : D’après l’article 434-23 du code pénal, le fait de prendre le nom d’un tiers, dans des circonstances frauduleuses et sans l’accord du tiers, est puni de 5 ans de prison et de 75 000 euros d’amende. De plus, le faux et l’usage de faux sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Notez que vous avez un délai de 3 ans pour agir en justice. Prouver sa bonne
    foi n’est pas une mince affaire puisque la victime ne peut attaquer que s’il y a escroquerie, faux manifeste ou diffamation. En
    clair, utiliser la boîte mail d’un tiers n’est pas en soi punissable : il faut que le pirate s’en serve pour tromper des personnes ou les
    injurier. Le projet de loi LOPPSI devrait changer la donne puisqu’il prévoit d’étendre un peu les dispositions liées à ce genre de problème. Même si les usurpations d’identité numérique représentent une partie infime des faits d’usurpation, les cas sont de plus
    en plus fréquents…

    Que faire en cas d’usurpation d’identité ?
    Dès que la victime se rend compte de l’usurpation d’identité, elle doit immédiatement porter plainte contre X au commissariat ou à la gendarmerie. N’hésitez pas à prendre conseil auprès d’un avocat ou de votre protection juridique car les conséquences sont parfois dramatiques : fichage à la banque de France, prélèvement de sommes importantes sur votre compte, menace de saisie, etc. Dès qu’un juge aura tranché en votre faveur, il faudra faire parvenir la copie du jugement aux organismes qui vous prennent pour un filou : votre banque, la Banque de France, CAF, sécurité sociale, etc.

     

  • African Dream

     

    African dream 2

    Traversée par six fuseaux horaires, abritant 100 langues officielles, 54 pays et plus d’un milliard d’habitants dont la
    majorité ont moins de 25 ans, l’Afrique est un berceau de “digital natives” qui a pris l’habitude de résoudre ses problèmes par le numérique. Avec un taux de pénétration du mobile de 60 à 130 % selon les pays, elle a fait son “leapfrog” (saut de grenouille) en adoptant celui-ci avant la ligne téléphonique fixe et le paiement mobile avant
    d’avoir un compte en banque. La solution de transfert d’argent par mobile M-Pesa, lancée au Kenya en 2007, a aujourd’hui plus de 17 millions d’utilisateurs en Afrique et dans le monde. Au Nigeria, Facebook compte 16 millions
    d’utilisateurs, soit 8,3 % de la population du pays, qui a vu naître Jumia et IrokoTV, les Amazon et Netflix africains. Au Niger, les agriculteurs irriguent leurs champs en envoyant un SMS grâce à une innovation de la société Tech-Innov. Le Kenya comprend 11 hubs pour soutenir les entreprises du numérique et plus de 1 500 start-up. 70 %
    des transactions réalisées dans le pays sont numériques et les factures d’électricité se payent par téléphone. Au Rwanda, les drones permettent de rallier les zones les plus isolées et de réaliser des livraisons de produits de haute nécessité. Avec 52 villes de plus d’un million d’habitants et une croissance de 5 % par an, en 2040, l’Afrique comprendra plus d’un milliard de personnes en âge de travailler, et plusieurs classes moyennes auront fini d’émerger et réclameront des services à la pointe. Mais pour attirer les investissements, l’Afrique doit encore se débarrasser des
    oripeaux de sa mauvaise réputation sur la scène internationale.

    EN CHIFFRES
    2,5 MILLIARDS D’HABITANTS D’ICI 2050
    367 MILLIONS $ D’INVESTISSEMENTS EN 2016
    70 % DE TAUX DE PÉNÉTRATION DES TÉLÉPHONES MOBILES
    16 MILLIONS D’UTILISATEURS FACEBOOK AU NIGERIA

  • En guerre contre les escrocs du Web

    Rescam

     

    Netsafe, entreprise de sécurité informatique basée en Nouvelle-Zélande, a mis au point un chatbot, un agent de conversation automatique en français, spécialisé dans la réponse aux tentatives d’arnaques par mail. De plus en plus sophistiqué, le but de ces mails est de se faire passer pour un contact de confiance auprès du récepteur afin de lui soutirer des informations privées. Identifiants, adresse mail, comptes bancaires… 12 millions de dollars sont ainsi escroqués chaque année en Nouvelle-Zélande.  Un beau matin vous découvrez sur votre boîte mail le message d’un ami qui semble être dans le pétrin. Il vous explique être parti en voyage quelque part en Afrique et s’être fait voler tous ses papiers : il a besoin de vous pour rentrer au plus vite, et surtout pour payer l'hôtel où il réside. C’est bien l’adresse mail de votre ami, il vous appelle par votre prénom, vous répond si vous demandez des précisions, tout semble vrai. Et pourtant, c’est une tentative d’arnaque : un scam, en anglais, soit une forme de spam doublée d'une escroquerie.  Pour donner une petite leçon aux arnaqueurs par mails, Netsafe propose d’utiliser un chatbot, Re:scam, qui répondra à votre place pour faire tourner en bourrique le coupable de l’arnaque. C’est une solution amusante qui donne enfin une utilité aux chatbots, qui, la plupart du temps, ne servent pas à grand chose. Le bot fait croire que le mail a fonctionné en répondant à l’arnaque puis maintient une conversation bidon avec l’arnaqueur jusqu’à ce qu’il cesse, à force, de répondre. Il faut savoir que pour repérer de potentielles victimes, les scammers envoient un même mail à des milliers de personnes et attendent que l’une d’entre elles réponde pour tenter de lui soutirer de l’argent ou au moins des informations. C’est la technique du « phishing », hameçonnage en français. Avec Re:Scam, il suffit de transférer le mail que vous jugez frauduleux à l’adresse me@rescam.org. Une fois que l’arnaque est reconnue par Netsafe, l’auteur est piégé par un robot de conversation via un proxy, et l’adresse mail de la victime est préservée. Malgré tout, à part faire naître quelques frustrations chez les scammers, le bot ne suffira pas pour démanteler les réseaux d’arnaques par mail.

  • Un Internet parallèle pour protéger notre vIe prIvée

    Blockstack

     

    “Nous avons perdu le contrôle de nos données personnelles”, s’alarmait l’un des pères fondateurs du Web, Tim Berners-Lee, dans une tribune publiée dans le quotidien britannique The Guardian. Un constat partagé par deux développeurs américains, Muneeb Ali et Ryan Shea, qui ont décidé de réinventer la
    toile afin de garantir la vie privée de ses utilisateurs. La Start-Up Américaine Baptisé Blockstack, sur lequel des fonds d’investissement ont misé 5,5 millions de dollars, ne remet pas pour autant en question les bases d’internet comme le protocole iP. L’idée est d’offrir des liaisons directes et sécurisées entre l’internaute et la ressource à laquelle il souhaite accéder. Avec Blockstack, plus besoin de passer par un serveur DnS (système de nom de domaine) qui établit la correspondance entre le nom d’un site et son adresse iP. Le lien s’effectue au moyen d’un registre inviolable et décentralisé, comme celui qui certifie les transactions en bitcoins. Du coup, tout un chacun peut créer un nom de domaine sans demander l’autorisation à quiconque.
    Ce système de registre sert aussi à authentifier l’utilisateur lorsqu’il se connecte à un service tout en préservant
    son anonymat. Par ailleurs, les fichiers déposés sur les plateformes de stockage en ligne sont automatiquement
    chiffrés. Ryan Shea, Muneeb Ali et leur équipe viennent de lancer une extension pour navigateur (Chrome, Firefox et Safari) donnant accès à ce qu’ils décrivent comme un “nouvel Internet”. elle est destinée aux développeurs de tout poil afin qu’ils créent des applications exploitables sur Blockstack. Une version pour le grand public devrait sortir
    à la fin de l’année. Ça sera l’occasion de vérifier si ce réseau parallèle est à la hauteur de ses promesses. A suivre.

  • 140 Millions

     

    Spotify 568x319

     

    140 MILLIONS C’est le nombre d’utilisateurs revendiqué par le service de streaming musical Spotify, présent dans 60 pays avec un catalogue de plus de 30 millions de titres. Plus d’un tiers ont souscrit à une offre payante pour un accès illimité et sans pub. L’entreprise suédoise est le numéro un du secteur, loin devant Apple Music, qui vient d’atteindre les 27 millions d’abonnés payants. Le Français Deezer compterait, lui, entre 6 et 7 millions de membres payants dans le monde, selon les analystes.

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