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arnaque

  • Harcèlement téléphonique Que Faire ?

     

    Bloctel reseaux sociaux

     

    Vous êtes un consommateur

    Qu’est-ce que Bloctel ?

    Bloctel est la liste d’opposition au démarchage téléphonique sur laquelle tout consommateur peut s’inscrire gratuitement afin de ne plus être démarché téléphoniquement par un professionnel avec lequel il n’a pas de relation contractuelle en cours, conformément à la loi n° 2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation.

    La loi précise qu’il est interdit à tout professionnel, directement ou par l’intermédiaire d’un tiers agissant pour son compte, de démarcher téléphoniquement un consommateur inscrit sur cette liste, à l’exception des cas énumérés par la loi. En particulier, vous pourrez toujours être appelé dans les cas suivants :

    • Par les professionnels chez qui vous avez un contrat en cours
    • Pour des appels de prospection en vue de la fourniture de journaux, de périodiques ou de magazines
    • Pour des motifs qui ne concernent pas la vente de biens ou de services tels que :
      • Les appels émanant d’un service public
      • Les appels émanant d’instituts d’études et de sondage
      • Les appels émanant d’associations à but non lucratif
    • Si vous avez communiqué de manière libre et non équivoque votre numéro afin d’être rappelé

    Comment cela fonctionne-t-il ?

    Depuis le 1er juin 2016, tout consommateur peut s’inscrire gratuitement sur cette liste sur le site www.bloctel.gouv.fr. Il recevra par e-mail une confirmation d’inscription sous 48 heures. Il convient que le consommateur vérifie que le message est bien arrivé dans sa boîte mail et si nécessaire, qu’il regarde dans les spams. En effet, l’inscription ne sera prise en compte que lorsque le consommateur aura cliqué sur le lien hypertexte qui sera présent dans ce courriel.

    Le consommateur sera alors protégé contre la prospection téléphonique dans un délai maximum de 30 jours après la confirmation de son inscription qui lui sera envoyée par email. Il aura alors accès à son espace personnel en ligne qui lui permettra de gérer son compte.

    A quoi sert votre espace personnel ?

    Votre espace personnel est accessible uniquement avec votre login (courriel ou numéro d'adhérent) et votre mot de passe. Il vous permet de consulter ou modifier vos données et de rajouter, s’il y a lieu, un autre numéro de téléphone sur la liste d’opposition. C’est également à partir de votre espace personnel que vous pourrez nous signaler un appel abusif (réclamation).

    Voir la fiche pratique "Comment déposer une réclamation ?"

    Nous vous invitons à consulter le processus complet d’inscription en cliquant ici.

    M'inscrire

    Aller à la page d'inscription

     

  • Que faire si vous avez été victime d’une arnaque bancaire en ligne ?

     

    Arnaqnet

    Déposez une plainte le plus rapidement possible.

    La plateforme info Escroqueries au 0811 02 02 17 (prix d’un appel local) pourra également vous conseiller.

    Il est également conseillé de signaler l'arnaque auprès des services de la DGGCRF, de l'ACPR, sur le portail internet-signalement.gouv.fr et sur la plateforme signal-spam.fr.

  • Fraude à la carte bancaire : un service pour la signaler en ligne

     

    Que faire en cas de fraude carte bancaire

    En cas de fraude sur sa carte bancaire, après avoir fait opposition auprès de sa banque, on peut signaler directement cette fraude à la police par l’intermédiaire d’un nouveau téléservice baptisé Percev@l. Pour effectuer ce signalement en ligne, il faut créer un compte sur service-public.fr via FranceConnect, et avoir sous la main sa carte bancaire et les relevés d’opérations bancaires litigieuses. Le signalement doit permettre d'aider la police et la gendarmerie à identifier les auteurs d'appropriations frauduleuses ou de recels de numéros de cartes bancaires. Une fois effectué, un récépissé est adressé à la victime, à présenter à sa banque afin de faciliter la demande de remboursement des opérations bancaires litigieuses. Toutefois, ce récépissé ne dispense pas de déposer plainte auprès des services compétents.

  • L' évolution de l'arnaque en ligne

     

    Arnaques sur les sites

     

    L'inventivité des escrocs ne connaissant pas de limite, les méthodes qu'ils emploient sont innombrables. Néanmoins, il reste possible de les classer en deux grandes catégories. La première implique une interaction directe avec la victime, en exploitant sa naïveté ou son laxisme pour lui extorquer les informations nécessaires à l'arnaque. Les techniques archaïques consistaient par exemple à appeler au téléphone un quidam en se faisant passer pour un supérieur hiérarchique ou un "responsable informatique", afin de lui demander ses codes d'accès ou son numéro de carte bancaire. On parlait alors de social engineering
    (ingénierie sociale). Puis, au début des années 2000, la méthode a évolué : à l'aide de faux e-mails ou d'un site web contrefait imitant une autorité de confiance, l'escroc cherche à récupérer les données privées convoitées. Ce phishing reste toujours largement utilisé aujourd'hui, même si de nouvelles techniques bien plus raffinées ont fait leur apparition. À partir de 2007, plus de 50 % des foyers français disposent d'une connexion à Internet à leur domicile. L'ADSL, autrefois réservé aux geeks de la première heure, se démocratise rapidement et de nombreuses personnes font leurs premiers pas en ligne sans connaître les règles de sécurité de base. La plupart d'entre elles ignorent par exemple que n'importe qui peut envoyer un e-mail avec l'adresse d'expéditeur de son choix. Parallèlement, l'explosion des sites de commerce en ligne comme Amazon, Meetic ou LeBonCoin décomplexe peu à peu les internautes – autrefois très méfiants – au sujet de leur carte de crédit. Du pain bénit pour les escrocs.
    Ils se mettent à exploiter ces sites en élaborant de nouveaux procédés de plus en plus subtils : arnaque aux sentiments,
    faux avis, usurpation d'identité, etc. Mondialisation aidant, une véritable industrie crapuleuse se met en place dans certains pays pauvres comme le Bénin ou la Côte d'Ivoire. De nombreuses sociétés spécialisées douteuses se développent également pour duper les internautes avec de fausses offres commerciales. À tel point que désormais, même les personnes les moins crédules peuvent se faire approcher par un escroc et tomber dans le panneau. Oui, c'est de vous qu'il s'agit…

  • En guerre contre les escrocs du Web

    Rescam

     

    Netsafe, entreprise de sécurité informatique basée en Nouvelle-Zélande, a mis au point un chatbot, un agent de conversation automatique en français, spécialisé dans la réponse aux tentatives d’arnaques par mail. De plus en plus sophistiqué, le but de ces mails est de se faire passer pour un contact de confiance auprès du récepteur afin de lui soutirer des informations privées. Identifiants, adresse mail, comptes bancaires… 12 millions de dollars sont ainsi escroqués chaque année en Nouvelle-Zélande.  Un beau matin vous découvrez sur votre boîte mail le message d’un ami qui semble être dans le pétrin. Il vous explique être parti en voyage quelque part en Afrique et s’être fait voler tous ses papiers : il a besoin de vous pour rentrer au plus vite, et surtout pour payer l'hôtel où il réside. C’est bien l’adresse mail de votre ami, il vous appelle par votre prénom, vous répond si vous demandez des précisions, tout semble vrai. Et pourtant, c’est une tentative d’arnaque : un scam, en anglais, soit une forme de spam doublée d'une escroquerie.  Pour donner une petite leçon aux arnaqueurs par mails, Netsafe propose d’utiliser un chatbot, Re:scam, qui répondra à votre place pour faire tourner en bourrique le coupable de l’arnaque. C’est une solution amusante qui donne enfin une utilité aux chatbots, qui, la plupart du temps, ne servent pas à grand chose. Le bot fait croire que le mail a fonctionné en répondant à l’arnaque puis maintient une conversation bidon avec l’arnaqueur jusqu’à ce qu’il cesse, à force, de répondre. Il faut savoir que pour repérer de potentielles victimes, les scammers envoient un même mail à des milliers de personnes et attendent que l’une d’entre elles réponde pour tenter de lui soutirer de l’argent ou au moins des informations. C’est la technique du « phishing », hameçonnage en français. Avec Re:Scam, il suffit de transférer le mail que vous jugez frauduleux à l’adresse me@rescam.org. Une fois que l’arnaque est reconnue par Netsafe, l’auteur est piégé par un robot de conversation via un proxy, et l’adresse mail de la victime est préservée. Malgré tout, à part faire naître quelques frustrations chez les scammers, le bot ne suffira pas pour démanteler les réseaux d’arnaques par mail.